Nos raisons d'être

Présentation LVH

Anton SIDLER :  Agriculteur expert sur l’Autonomie protéique des élevages; Système de double culture en conservation des sols; Maitrise des rations; Eleveur laitiers; VHP 10 000L.

 

Konrad SCHREIBER : Agronome, spécialisé dans la gestion de la couverture permanente des sols. ( Semis-direct sur Couvert Végétal - SCV; Agroforesterie; Légumineuses; Biomasse énergétique), membre de l’APAD, chef de projet a l’IAD.

 

Angela SIDLER : Webmaster, responsable  LVH-France.com ;  service communication

  • La restauration des sols fertiles
  • La santé du sol
  • L’autonomie en protéine par la voie fourragère
  • 8500 L/VL et 1600g GMQ
  • Les vaches en bonne santé
  • La qualité des produits
  • La baisse des GES ( gaz à effet de serre) 
  • La qualité de l’eau

 

AUTONOMIE => RENTABILITE => Une vache heureuse, un agriculteur heureux.

  • Par la création du réseau LVHPRO
  • Par une approche agronomique globale de la ferme
  • Par une couverture du sol en présence de légumineuses.
  • Par le développement des rotations
  • Par une bonne technique de nutrition
  • Une bonne rentabilité
  • Une amélioration du travail
  • Une amélioration de l’environnement
  • Une meilleure image des métiers
  • Une réponse aux besoins actuels sans compromettre les capacités des générations futures.

La vache heureuse appartient à l’avenir !

La vache heureuse appartient à l’avenir !

 

L’avenir, notre 21ème siècle, aspire au bien être : celui des hommes mais certainement aussi celui des animaux!

 

Si le siècle passé nous a appris tant bien que mal à produire, le siècle présent doit nous apprendre à produire sans polluer pour mieux vivre.  

 

 

Ce défi colossal pour tous les êtres humains passera inévitablement par des productions qui respectent les hommes, les animaux et les ressources naturelles. Dans cet esprit ,  La Vache Heureuse , propose de développer de nouveaux savoir-faire donnant naissance à une nourriture de qualité, gage d’une bonne santé pour tous. Une vache en bonne santé produira du lait de qualité.

 

 

C’est par l’innovation agronomique, environnementale et nutritionnelle que l’éleveur améliorera ses revenus. Dans un marché mondialisé, c’est par la production locale que se résoudront l’ensemble des problèmes qui se présentent à la société: nourrir l’humanité, produire des énergies renouvelables, baisser les GES, protéger l’eau, préserver la terre fertile et produire la biodiversité

 

 

Les valeurs que nous défendons chaque jours avec nos agriculteurs "LVH la Vache Heureuse".

 

La santé des ruminants passe en premier lieu par la rumination.

Les acquis de LVH montrent que la Fibre de Haute Technologie - FHT - est l’élément essentiel qui rétablit la santé des troupeaux. Son niveau d’incorporation varie selon le taux de MS de la ration. Une fois réglé le fonctionnement « mécanique » du rumen, il s’agit d’équilibrer l’azote et l’énergie dans l’ensemble du tube digestif (rumen et intestin).

 

Recourir en permanence à des fourrages trop solubles est une erreur trop fréquente dans les élevages.

L’élevage des ruminants est le plus vertueux de tous les systèmes agricoles.

 

Il valorise des plantes fourragères qui, toutes ou presque, se cultivent sans pesticides : les prairies, les luzernières, les méteils, et les sursemis dans les prairies. Pratiquer la double culture de maïs grain épi en semis direct diminue de 50 à 100 % le recours aux pesticides notamment grâce aux innovations agronomiques développées : plantes compagnes, mélanges céréaliers, introduction du Roll’N’Sem.

 

Les systèmes de cultures sur sols vivants de LVH conduisent à supprimer toutes les pollutions agricoles : érosion, lessivages, GES et restaurent la biodiversité.

En adoptant le nouveau modèle écosystémique circulaire, LVH produit une agriculture innovante qui s’élabore à partir des plantes. En effet, la nature nous apprend que la production végétale est maximisée tout au long de l’année, que les sols sont toujours couverts, jamais travaillés, que tous les déchets doivent se recycler sur site et que la biodiversité est le premier outil de production.

Il s’agit dès lors de construire des systèmes de cultures qui copient le fonctionnement de la nature pour faire de l’agriculture.

 

Il s’agit de nourrir : 3 fois les sols pour produire l’environnement et les climats (séquestration de carbone et production de biodiversité dont les vers de terre sont les emblèmes), les vaches pour produire l’alimentation et, s’il y a assez de biomasse végétale, les productions d’énergie renouvelable.

 

Demain, le soleil sera l’énergie de l’avenir… La photosynthèse en est son premier maillon pour l’humanité.

Améliorer son revenu passe par la gestion interne des entreprises.

 

L’autonomie reste le meilleur axe de travail pour les éleveurs. Dans un contexte d’économie mondialisée, il faut baisser en permanence les charges. C’est possible en produisant son autonomie en protéines pour laquelle le gain économique varie autour de +/- 0,50 € par litre de lait.

 

D’autres gains importants sont possibles, surtout dans les charges de mécanisation et de carburant, dans l’augmentation des rendements fourragers : les vers de terre travaillent bien mieux la terre que des outils…

Avec la généralisation de fourrages multiespèces, des gains sont envisageables dans la baisse des intrants, notamment les phytos et la mécanisation autour des mélangeuses.

Un élevage sur sols vivants ne produit pas de pollution. Si l’on connait la légendaire performance de la prairie, il en va de même pour le semis direct et la gestion de la couverture végétale permanente des sols.

 

Il s’agit ici d’un constat visible à l’oeil nu : les sols couverts et vivants produisent la biodiversité et l’environnement. Encore faudrait il que la science se penche sur ce fait évident ! Là où il suffit de regarder et de constater l’évidence, une très grande partie de la société instaure l’agribashing contre l’élevage.

La biodiversité ne se protège pas : elle se produit ou se détruit !

 

Si les techniques sur sols vivants conduisent à développer de grandes quantités de vers de terre, d’acariens, de collemboles, de carabes et de nombreux êtres vivants, travailler les sols intensivement avec des outils conduit à les détruire. Ainsi, les outils sont les plus gros destructeurs de biodiversité du monde : ne détruit-on pas une forêt avec en premier lieu une tronçonneuse, suivi d’un bulldozer qui, ensuite, avec son ripper extirpe les racines, puis une charrue et une herse rotative pour niveler le sol pour que semoir puisse bien travailler?

 

Qui établit le véritable carnage qu’opèrent les outils de travail du sol ? Personne ! Car c’est un sujet tabou …

 

Il existe 2 techniques de désherbage total au monde : le travail du sol et le glyphosate. La question posée par les agriculteurs est la suivante : « laquelle de ces 2 techniques est la plus intéressante pour protéger l’environnement ? ». Ainsi, loin de se complaire dans ce débat, LVH construit des innovations agronomiques qui copient les réussites de la prairies pour les cultures céréalières : la prairie n’est elle pas le seul système de culture sans pesticides ? Et si l’on cultivait du blé, du maïs et plein d’autres cultures comme si c’était de l’herbe ?

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Nous collaborons avec chaque personne souhaitant évoluer vers une agriculture autonome et rentable et obtenir Une Ferme "LA VACHE HEUREUSE".

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