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La vache heureuse sauvera le climat !

L’avenir, notre 21eme siècle, aspire au bien être : celui des hommes mais certainement aussi celui des animaux ! Si le siècle passé nous a appris tant bien que mal à produire pour sécuriser le développement d’une société de 7 milliards d’habitants, le siècle présent doit nous apprendre à produire sans polluer pour mieux vivre avec plus de 10 milliards d’êtres humains sur la Terre.

 

Ce défi colossal pour tous les êtres humains passera inévitablement par des productions qui respectent les hommes, les animaux et les ressources naturelles. Dans cet esprit, La Vache Heureuse propose de développer de nouveaux savoir-faire donnant naissance à la production d’un environnement restauré et d’une nourriture de qualité, gage de bonne santé pour tous. Une vache en bonne santé, élevée et nourrie à partir des sols vivants, produira du lait de qualité.

 

C’est par l’innovation agronomique, environnementale et nutritionnelle que l’éleveur améliorera ses revenus. Dans un marché mondialisé, c’est par la production locale que se résoudront l’ensemble des problèmes qui se présentent à la société : couvrir les sols, protéger l’eau, produire de l’eau propre, séquestrer du carbone dans l’humus du sol, préserver la terre fertile, produire la biodiversité, produire ses propres protéines, participer à nourrir l’humanité avec du lait riche en acides gras insaturés, produire des énergies renouvelables et finalement baisser les émissions de GES.

 

Grâce à une agriculture des sols vivants, le nouveau standard de l’élevage LVH qui consiste à nourrir 3 fois - les sols, les vaches et les systèmes énergétiques - construit un puits de carbone avec un élevage qui séquestre du carbone.

Produire - Récolter - Recycler
la conviction de LVH - LA VACHE HEUREUSE

LA VACHE HEUREUSE NE POLLUE PAS

Tous les bilans de GES concernant les vaches sont faux ! S’il est vrai que les ruminants produisent beaucoup de méthane, il faut tout de même déduire des GES produits les fourrages qu’ils consomment ! Cette simple donnée, c’est à dire que les plantes captent le CO2 que les vaches ruminent, est absente de tous les modèles, depuis celui de l’ADEME, en passant par ceux de SOLAGRO, l’INRA ou CAP2ER (IDELE) !!! Il est temps de remettre la vache dans la nature. Il est temps de revoir nos références. Si aujourd’hui, la moyenne des pollutions par les GES des vaches laitières se situe autour de 1 kg de CO2 par litre de lait en France, il faut en déduire le CO2 capté par le fourrage consommé qui se situe autour de 1,50 kg de CO2 par kg de matière sèche. Ce simple calcul montre que le bilan GES de l’élevage est faux.

Avec un bilan GES favorable de +0,5 kg de CO2 au litre de lait, la vache produit la protection de l’environnement (des prairies, des légumineuses, des sols vivants, des sols couverts, l’enrichissement en humus, la séquestration du carbone, pas d’érosion ni de nitrates, pas ou très peu de pesticides) et une alimentation de qualité. Le lait restera encore longtemps une source de calcium incomparable et la viande de boeuf est la seule riche en énergie vitale (des électrons réellement), en oméga 3 et 6, et en vitamine B12 indispensables à la formation et au fonctionnement du cerveau. 

 

La Vache Heureuse développe les innovations aboutissant aux nouveaux bilans GES des élevages.

Les valeurs que nous défendons chaque jour avec nos agriculteurs "LVH La Vache Heureuse"

La santé des ruminants passe en premier lieu par la rumination.

Les acquis de LVH montrent que la Fibre de Haute Technologie - FHT - est l’élément essentiel qui rétablit la santé des troupeaux. Son niveau d’incorporation varie selon le taux de MS de la ration. Une fois réglé le fonctionnement « mécanique » du rumen, il s’agit d’équilibrer l’azote et l’énergie dans l’ensemble du tube digestif (rumen et intestin).

 

Recourir en permanence à des fourrages trop solubles est une erreur trop fréquente dans les élevages.

L’élevage des ruminants est le plus vertueux de tous les systèmes agricoles.

 

Il valorise des plantes fourragères qui, toutes ou presque, se cultivent sans pesticides : les prairies, les luzernières, les méteils, et les sursemis dans les prairies. Pratiquer la double culture de maïs grain épi en semis direct diminue de 50 à 100 % le recours aux pesticides notamment grâce aux innovations agronomiques développées : plantes compagnes, mélanges céréaliers, introduction du Roll’N’Sem.

 

Les systèmes de cultures sur sols vivants de LVH conduisent à supprimer toutes les pollutions agricoles : érosion, lessivages, GES et restaurent la biodiversité.

En adoptant le nouveau modèle écosystémique circulaire, LVH produit une agriculture innovante qui s’élabore à partir des plantes. En effet, la nature nous apprend que la production végétale est maximisée tout au long de l’année, que les sols sont toujours couverts, jamais travaillés, que tous les déchets doivent se recycler sur site et que la biodiversité est le premier outil de production.

Il s’agit dès lors de construire des systèmes de cultures qui copient le fonctionnement de la nature pour faire de l’agriculture.

 

Il s’agit de nourrir : 3 fois les sols pour produire l’environnement et les climats (séquestration de carbone et production de biodiversité dont les vers de terre sont les emblèmes), les vaches pour produire l’alimentation et, s’il y a assez de biomasse végétale, les productions d’énergie renouvelable.

 

Demain, le soleil sera l’énergie de l’avenir… La photosynthèse en est son premier maillon pour l’humanité.

Améliorer son revenu passe par la gestion interne des entreprises.

 

L’autonomie reste le meilleur axe de travail pour les éleveurs. Dans un contexte d’économie mondialisée, il faut baisser en permanence les charges. C’est possible en produisant son autonomie en protéines pour laquelle le gain économique varie autour de +/- 0,50 € par litre de lait.

 

D’autres gains importants sont possibles, surtout dans les charges de mécanisation et de carburant, dans l’augmentation des rendements fourragers : les vers de terre travaillent bien mieux la terre que des outils…

Avec la généralisation de fourrages multiespèces, des gains sont envisageables dans la baisse des intrants, notamment les phytos et la mécanisation autour des mélangeuses.

Un élevage sur sols vivants ne produit pas de pollution. Si l’on connait la légendaire performance de la prairie, il en va de même pour le semis direct et la gestion de la couverture végétale permanente des sols.

 

Il s’agit ici d’un constat visible à l’oeil nu : les sols couverts et vivants produisent la biodiversité et l’environnement. Encore faudrait il que la science se penche sur ce fait évident ! Là où il suffit de regarder et de constater l’évidence, une très grande partie de la société instaure l’agribashing contre l’élevage.

La biodiversité ne se protège pas : elle se produit ou se détruit !

 

Si les techniques sur sols vivants conduisent à développer de grandes quantités de vers de terre, d’acariens, de collemboles, de carabes et de nombreux êtres vivants, travailler les sols intensivement avec des outils conduit à les détruire. Ainsi, les outils sont les plus gros destructeurs de biodiversité du monde : ne détruit-on pas une forêt avec en premier lieu une tronçonneuse, suivi d’un bulldozer qui, ensuite, avec son ripper extirpe les racines, puis une charrue et une herse rotative pour niveler le sol pour que semoir puisse bien travailler?

 

Qui établit le véritable carnage qu’opèrent les outils de travail du sol ? Personne ! Car c’est un sujet tabou …

 

Il existe 2 techniques de désherbage total au monde : le travail du sol et le glyphosate. La question posée par les agriculteurs est la suivante : « laquelle de ces 2 techniques est la plus intéressante pour protéger l’environnement ? ». Ainsi, loin de se complaire dans ce débat, LVH construit des innovations agronomiques qui copient les réussites de la prairies pour les cultures céréalières : la prairie n’est elle pas le seul système de culture sans pesticides ? Et si l’on cultivait du blé, du maïs et plein d’autres cultures comme si c’était de l’herbe ?

Qui sommes-nous ?

Angéla Sidler

Angéla Sidler

Co-fondatrice de LVH - La Vache Heureuse Gérante Sarl Sidler Concept
Co-fondatrice de LBV - La Belle Vigne

Gestion de projet & Administration LVH - La Vache Heureuse

info@lvh-france.com

 

angela.sidler@lvh-france.com

 

07 85 36 80 55

Konrad schreiber

Konrad schreiber

Co-fondateur de LVH - La Vache Heureuse
Co-fondateur de LBV - La Belle Vigne

Ingénieur Agronome

Expert en conservation des sols Manager projet LVH - La Vache Heureuse

Anton Sidler

Anton Sidler

Co-fondateur de LVH - La Vache Heureuse
Co-fondateur de LBV - La Belle Vigne

Agriculteur - Elevage & Culture & Biogaz

Expert en Autonomie fourragère Technicien LVH - La Vache Heureuse

antoine loppion

antoine loppion

Technicien Agricole

Elevage & Culture Suivi Clientèle - Appui terrain

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